Écrit par ELODIE VANIER , le 11 février 2015
Immobilier | Soyez le premier à commenter cet article...
Le site Appartager.com est une des plus grandes communautés en ligne de colocataires en France. Avec près de 10 millions de visiteurs par an, le site réalise régulièrement des enquêtes sur le monde de la colocation. En ce début d’année 2015, il publie son 4ème baromètre, un rapport qui fait état du prix moyen du loyer en colocation, et qui fait aujourd’hui écho aux pistes de réflexion autour de la suppression des APL.
Alors que la hausse des loyers de colocation est régulière depuis 3 ans, on constate encore cette année une augmentation de plus de 2% entre 2013 et 2014, amenant le loyer moyen à 443€. Paris s’affiche encore comme la seconde ville la plus chère d’Europe après Londres avec un loyer moyen de 558€ soit une augmentation de 1,45% en un an. Les autres grandes agglomérations ne dérogent pas à la règle : Nice, Bordeaux et Toulouse par exemple ont vu leurs loyers augmenter respectivement de 1,04%, 1,5% et 1,35%.
Le baromètre met également en avant un point intéressant de cette hausse : ce sont les offres venant des colocataires eux-mêmes qui ont le plus augmentées en 2014 et non celles provenant des propriétaires. Avec plus de 2,5% de hausse du prix du loyer, les colocataires sont les premiers à l’origine d’une telle fluctuation.
Les APL, aides personnalisées au logement, permettent à 60% des colocations de se maintenir. Dans une de ses enquêtes, le site Appartager.com met en lumière l’importance de ces aides pour les colocataires et notamment pour les 500.000 étudiants qui l’a reçoivent. Pourtant, un rapport d’inspection sur le logement remis fin janvier 2015 au gouvernement préconiserait plusieurs modifications d’attribution de l’aide au logement. L’objectif ? Resserrer les critères d’attribution pour faire des économies. Parmi ces modifications d’attribution on compte la fin du rattachement au foyer fiscal des parents ou encore rendre inéligibles certaines habitations dépassent une superficie et un loyer fixé.
Pour la majorité des colocataires, le budget alloué au logement représente la moitié du budget. La ministre du logement, Sylvia Pinel, rassure néanmoins en précisant que ce rapport n’est qu’un document de réflexion et n’est pas un document de travail du gouvernement. En ce début février 2015, un groupe de travail commence à se réunir sur ce sujet pour apporter des propositions. En cas de réelle suppression des APL le site Appartager.com a demandé à ces membres étudiants quelles seraient leurs alternatives. Plus de 60% d’entres eux précisent ne pas pouvoir recevoir d’aides de leurs proches et qu’ainsi ils devraient soit trouver un petit boulot, s’éloigner du centre-ville ou en dernier recours arrêter leurs études.
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